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 rp gaulthier

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AuteurMessage
Ollie Myers
MEGAMODEST i never boast... or just a little.
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Messages : 982
Date d'inscription : 14/08/2010
Age : 27

MessageSujet: rp gaulthier   Lun 20 Fév - 0:52


Leurs attaques sur ma foi : le poids d'un gravillon. Un amour unique, des haines par millions.
But hold your breathe. Because tonight will be the night that I will fall for you.Over again don't make me change my mind or I won't live to see another day. I swear it's true, because a girl like you is impossible to find... You're impossible to find. matteagan;; ethan ҳ̸
secondhand serenade;; fall for you .✿.
▬ 'cause tonight will be the night that i will for you ;;



But hold your breathe. Because tonight will be the night that I will fall for you.Over again don't make me change my mind or I won't live to see another day. I swear it's true, because a girl like you is impossible to find... You're impossible to find.


    V’la l’fou, j’vois des jaloux partout #Paranoïa. Que Dieu me donne un coup de main #Maradona. Atterri de mon vol depuis Paris depuis une quinzaine de minutes, j’attendais désormais le taxi qui devait venir me chercher pour m’amener ensuite à la villa que les parents Levy-Carcenac payaient à leurs très chers enfants… Le casque sur les oreilles, j’écoutais ma musique venue de l’hexagone que personne ne connaissait ici. C’était peut-être quelque chose qui me manquerait ici, parler de mes goûts musicaux. Certes, j’écoutais pas mal d’artistes anglophones, mais ces derniers temps, j’appréciais écouter des chanteurs français, partager ça avec mes potes. Je changeais de pays et beaucoup de choses allaient être bouleversées dans ma vie, j’allais devoir m’y faire, et rapidement. Mon taxi était arrivé, j’avais un petit quart d’heure de trajet, le chauffeur écoutait un talk-show américain – normal aux Etats-Unis – et s’esclaffait à chaque réplique ou presque. C’en était saoulant, je montais le son de mon iPod pour ne pas avoir à attendre son rire gras. J’avais pris un taxi, c’était pour éviter les transports en commun et toutes les nuisances sonores qu’ils pouvaient comprendre, résultat, je me retrouvais avec un chauffeur de taxi beauf qui polluait mon environnement par ses éclats de rire homériques. Quelques minutes plus tard, j’étais arrivé devant la villa, décidemment, les Levy-Carcenac ne se refusaient rien… Et dire qu’ils n’étaient que deux à habiter ici jusqu’à aujourd’hui. Cela faisait plusieurs mois que je n’avais vu ni Cadence, ni Gaulthier et il me tardait de les voir à nouveau. Ils m’avaient manqué, tous les deux. Mes rapports avec Gaulthier avaient beau ne pas être les meilleurs du monde, il n’en restait pas moins mon frère, pire, mon jumeau. Le même sang coulait dans nos veines, et pour moi, tout ça, la famille, c’était quelque chose qui comptait énormément. Je venais tout juste de franchir le portail, je marchais à présent sur les dalles de l’allée, soigneusement taillées, qui menaient tout droit vers la massive porte d’entrée. Arrivé au niveau du perron, je sonnais… sans réponse. Si ni Cadence, ni Gaulthier n’étaient là, j’aurai l’air malin à attendre devant la porte qu’ils reviennent, si jamais ils revenaient avant la nuit, ou pire, avant le lendemain… Je ne savais pas vraiment quel rythme de vie ils avaient adopté ici, loin de la France, loin de l’influence familiale. Peut-être que cet éloignement leur avait permis de se dérider un peu, chose qui ne me déplairait pas du tout… Las d’attendre que quelqu’un vienne m’ouvrir, je posais ma main sur la poignée, apparemment, il devait y avoir quelqu’un à la maison puisque la porte était ouverte. Je me dépêchais de me faufiler à l’intérieur, fermant rapidement derrière moi : on avait beau être en Californie, au mois de Janvier il ne faisait pas vraiment chaud. L’entrée donnait directement sur un immense salon, spacieux, lumineux, comme je les aimais, comme un Levy-Carcenac se devait de les aimer. Je n’étais jamais venu dans cette villa auparavant, c’était pour moi une découverte complète, bien sûr, j’avais vu quelques photos, ci et là, mais rien de plus. « Cadeeeeence ? Gauuulthier ? Y a quelqu’un ? » Apparemment, je n’allais pas avoir le droit à une visite guidée. Ils ne devaient probablement pas m’entendre, dans une villa aussi grande, la communication ne devait probablement pas être facile, comme c’était déjà le cas dans notre propriété principale, à Marseille. Enfin… Si c’était ce que nos parents jugeaient comme nécessaire pour leurs enfants, je n’allais pas les contredire, on avait toujours été gâté depuis que l’on était enfants, à un tel point, que l’on trouvait ça aujourd’hui normal d’avoir une villa de cette allure rien que pour nous trois, quand d’autres, à l’université, devaient probablement avoir une misérable chambre de moins de dix mètres carrés. Tant mieux pour nous, nous avions la chance d’avoir des parents riches, alors autant en profiter plutôt que de cracher dessus. Partager, faire son robin des bois, tout ça, ce n’était pas vraiment possible, c’était plus une utopie qu’autre chose, une seule fortune ne pouvait pas aider tout un campus, question de logique. Je balançais mes affaires sur le canapé – je rangerai ça plus tard – en attendant, j’allais visiter un peu cette maison, choisir ma chambre et voir où pouvaient bien se trouver ma sœur et mon frère. Porte après porte, pièce après pièce, je découvrais au fur et à mesure cette villa, sentant déjà que j’allais m’y plaire. A la seule condition qu’ils n’y aient pas trop de parasites qui viennent interférer, par parasites, j’entendais bien évidemment les embrouilles qu’il pouvait y avoir assez souvent dans une famille… De la musique m’attira vers une pièce en particulier, je crus reconnaitre dance dance des fall out boys. Il devait probablement s’agir de Gaulthier, c’était son groupe favori et j’avais encore des souvenirs de lui les écoutant en boucle lorsque l’on était à Paris, étudiants de la Sorbonne. Sans même frapper, j’entrais directement dans cette chambre. Gaulthier était bien là, s’empressant à ranger quelque chose dans un sac. Je n’eus même pas le temps de le saluer, de lui demander comment il allait et tout ce genre de formalités que l’on veut d’usage qu’il avait déjà fait tomber ce qu’il essayait de planquer. Une finie traînée blanche s’était étalée sur le sol, provoquant ma stupéfaction… « Putain Gaulthier, qu’est-ce que c’est que ça bordel ! T’avais promis que t’en avais fini avec cette merde. » J’avais l’impression de revivre un cauchemar, il avait rechuté, il était retourné vers son premier amour, la coke… Je l’avais sorti de cet enfer quelques années plus tôt, et là, il replongeait, pourtant loin de nos parents et de toute la pression que notre père lui mettait sur les épaules. Pourquoi faisait-il donc ça, il me décevait profondément, il avait vraiment besoin d’aide, besoin que quelqu’un s’occupe de lui, besoin d’être soigné…
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