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 eye of the tiger aurora/marcus

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Ollie Myers
MEGAMODEST i never boast... or just a little.
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Messages : 983
Date d'inscription : 14/08/2010
Age : 27

MessageSujet: eye of the tiger aurora/marcus   Dim 11 Fév - 3:14

Marcus O'Hara a écrit:
I'd take a nerf bullet for you.


Partagé entre l’excitation et l’appréhension, Marcus sautillait sur place. Cela faisait longtemps qu’il l’avait demandé à Rory et elle avait enfin accepter d’accéder à sa requête. L’entraîner à la boxe, le temps d’un combat, quelques rounds sur le ring pour lui apprendre les bases de ce sport. Marcus n’avait jamais été un grand bagarreur, il lui était déjà arrivé de se servir de ses poings deux ou trois fois dans sa vie, mais c’était tout. Et ce n’était pas vraiment ce que l’on pouvait appeler des combats, sorties de soirées, insultes entre deux groupes imbibés d’alcool, il n’avait fait que balancer ses poings en direction de la tête du gars en face, sans technique aucune, juste par instinct, espérant d’atteindre la cible et de faire le plus de dégâts possible. Vu de l’intérieur, ces scènes paraissaient toujours impressionnantes, mais c’était loin d’être le cas pour un œil extérieur à ces histoires. Ce que lui et ses potes qualifiaient de baston épique n’étaient que chamailleries pitoyables pour le passant qui observait la scène au loin. De la viande saoule qui espérait tant bien que mal trouver un semblant de coordination, le premier coup un poil violent et bien placé envoyant immédiatement l’adversaire déjà titubant au tapis. Voir Aurora boxer l’avait donc toujours intrigué, elle n’avait définitivement pas la carrure d’une boxeuse et il était curieux de voir si elle pratiquait vraiment le sport ou si elle le disait simplement pour ne pas se faire emmerder par des gars un peu lourd (ou pour qu’il évite de trop la chambrer quand il la battait aux jeux vidéo. Alors qu’il montait sur le ring, il enfila à contrecœur le protège-dents qu’Aurora lui avait conseiller de porter s’il ne voulait pas en perdre, de dents. Il détestait ce genre de trucs, il en avait déjà porté quand il s’était essayé au football (américain s’entend, pas le soccer qu’ils avaient ici en europe) ou au rugby. C’était tout à fait inconfortable et surtout, il avait l’impression d’être un retardé mental avec des problèmes d’élocution à chaque fois qu’il ouvrait la bouche pour dire quelque chose. « Enfin ! » lança-t-il quand elle arriva à proximité du ring. « Tout ce temps à se préparer pour perdre en deux rounds, t’es certaine que ça en vaut la peine ? » poursuivit-il, dans ce si caractéristique esprit de compétition qu’ils entretenaient.  Pas sur tout ce qu’il faisait, bien entendu, principalement sur leurs parties de consoles qui occupaient une grande place dans le temps qu’ils passaient à traîner ensemble. Et dieu sait qu’ils en passaient beaucoup. C’était incontestablement l’amie la plus chère qu’il s’était fait ici, à Fortingall. Il allait la voir dès qu’il avait du temps libre, finissait pas mal de fois par dormir chez elle, tout ça dans un esprit purement platonique qui lui convenait parfaitement. Elle était une des rares choses positives dans sa vie, dans le trou du cul du monde écossais. Une des rares personnes qui arrivaient à lui faire oublier qu’il n’était pas autorisé à vivre sa vie à cent pour cent, qu’il était plus ou moins bloqué ici, dans ce qu’il avait dû, par la force des choses, appeler sa maison. Alors qu’elle était enfin montée sur le ring, il en profita pour prendre de nouveau la parole avant que les hostilités soient lancées. « Promis, j’essaierai de pas frapper trop fort. » Elle le connaissait suffisamment pour savoir qu’il était uniquement en train de chambrer, qu’il déconnait. Le féministe qu’il était ne sortirait jamais ce genre de phrases sérieusement, il avait bien trop de respect pour cette cause pour lâcher des répliques sexistes à tour de bras. Mais ici, l’heure n’était pas aux débats sur les inégalités, mais à la compétition et il n’y avait qu’un épilogue qui convenait à Marcus, la victoire, coûte que coûte. « Alors, prête à mordre la poussière Carrey ? »

Aurora Carrey a écrit:
Un cure-dent dans la bouche pour se donner un air plus énervé – vnr, dans le jargon des jeunes, Rory se contenta de lasser ses gants déjà bien abimés, et de mastiquer la brindille entre ses dents pour pas coller d'entrée une beigne à Marcus. Ce modèle d'insolence. Systématiquement obligé de ramener sa gueule, au nom de ce qu'elle devina être un excès de confiance en sois, ou tout le contraire. Obligé de prouver quelque chose – qu'il était le plus fort le plus beau, en l'occurence. Devant la console, dans un bar, et sur un ring maintenant. Là où elle était la reine incontestable, et incontestée. Ils avaient un esprit de compétition en commun, un qui dépassait l'entendement, ce des deux côtés, ce que Rory trouva à la fois formidable et absurde. ― Te voy a dar una hostia que te vas a morir de hambre en el aire, cracha-t-elle, pleine de désinvolture, mollesse et dérision toute à la fois. Parce que cet idiot piterait que dalle, et c'était là tout l'intérêt, Rory lui accorda un sourire mesquin. ― T'es mignonne. S'il croyait avoir un quelconque avantage sur elle, Marcus se trompait lourdement – comme tous les types de cette ville, et elle se ferait un malin plaisir de lui montrer de quoi elle était faite : a hundred per cent of pure badassery and awesome. Pour accroitre l'effet spectaculaire de la déchéance de son adversaire du jour, Rory fit glisser son téléphone dans la base audio, et se mit en quête de la musique idéale. Rory ne faisait rien si elle ne le faisait pas en musique. Là se trouvait une loi universelle, une qui régissait sa vie toute entière et ne saurait faiblir devant aucune parade. ― T'sais, on s'imagine que pour boxer, faudrait se coller aux oreilles un tempo soutenu. Un truc bien badass, bien rythmé, en gros. Un malheureux stéréotype soutenu par notre pote Rocky, et son 'Eye of the tiger', commença-t-elle, en bon professeur. Puisqu'après tout, ils étaient là pour ça. ― Mais pour toi ma princesse, on va y aller doucement, darda-t-elle, moqueuse. Son mix favoris, l'un d'entre eux du moins, sélectionné, elle fit glisser la playlist sur une chanson en particulier, et roule. (awesome mix vol. I - 12. marvin gaye & tammi terrell - ain't no mountain high enough). Parée pour tout :  la boxe, la musique et ses effets, Rory fit glisser ses pieds sur le ring, les bras en équerres ramenés le long du corps, les gants fermement fixés et s'avança à petite cadence vers Marcus, le sourire aux lèvres. - Listen baby, ain't no mountain high, ain't no valley low, ain't no river wide enough baby - Parce qu'elle s'était résignée depuis longtemps à se trouver un talent pour le chant, elle se contenta de mimer les paroles, bouger les épaules avec une nonchalance captivante, un regard sournois planté dans celui de son ami qui, elle en était convaincue, n'était pas assez bête pour ne pas voir le coup fourré arriver. Le premier coup vint lui frapper la mâchoire par le bas . Le second en plein dans la trogne, droit sur l'arête du nez, de quoi faire éternuer sa cervelle un grippé sévère. Elle évitait ses représailles avec une telle agilité, mais une telle lenteur à la fois que c'en était limite comique, même pour elle qui n'assistait pas à la scène. Prise dans le délire, et par l'adrénaline, Rory lui fit manger ses gants sans faire preuve de retenue, parce qu'un garçon apprenait toujours d'une femme. Surtout lorsque celle-ci s'appelait Aurora Carrey, la victime perpétuelle des clichés machistes de ce monde, et qu'elle se sentait dans l'obligation de faire comprendre à ses paires pourvus d'un penis qu'il n'était pas question d'infériorité entre eux, et elle. Et parce que Marcus l'avait ouvertement provoquée. Le temps qu'il lève de nouveaux les bras, elle s'était décidée sur la couleur des carreaux de sa cuisine, et ce qu'elle allait bouffer ce soir. Ce qu'ils allaient bouffer ce soir. Marcus la gangrénait jusque dans son assiette, et parce qu'on trouvait difficilement mieux que lui à Fortingall, elle le laissait faire. Malgré tout, même si l'échange était plus lent que tout ce qu'elle avait connu en la matière, débutant oblige, elle voulut bien le concéder qu'il se défendait. Une fois ou deux, elle avait manqué de peu d'en prendre une, sous prétexte qu'elle s'amusait, dansait, plus qu'elle ne se battait. - If you need me call me no matter where you are, no matter how far don't worry baby. Just call my name I'll be there in a hurry, You don't have to worry – Les paroles de cette chanson était adorable, le rythme saisissant. Parce que celle-ci arrivait sur la fin, puis qu'il fallait, à un moment, passer à autre chose, Rory se contenta d'opter pour l'art peu subtil du balayage, histoire l'envoyer bouffer le ring. Chute de petite amplitude, mais une bonne fois pour toute au moins. ― Tu veux continuer la branlée ? Ou bien on passe à autre chose ? demanda-t-elle, satisfaite d'avoir prouvé, une millième fois, qu'elle surclassait tout le monde. Mieux, un mec. Mieux, un pote. Ils pouvaient passer au cours pour lequel ils étaient là, par exemple, après la joute verbale complètement parasite. De son côté, elle avait plus montré ses talents de danseuse/mime que de chanteuse. Sa journée était complète, gagnée. Mais c'était tout Rory ça. Tu m'cherches, tu m'trouves.

Marcus O'Hara a écrit:
I'd take a nerf bullet for you.


« Non merci, je ne veux pas manger de tacos ce midi. » répondit-il de manière provocatrice à Rory. Il ne comprenait strictement rien à l’espagnol et se contentait donc par les plus gros clichés qu’il pouvait trouver lorsqu’elle s’amusait à lui parler dans cette langue. Il aurait très bien pu lui répondre en gaélique, langue qu’il s’était décidé à apprendre il y a peu, mais les seules phrases complètes qu’il savait dire étaient pour se présent ou pour commander une bière, rien qui ne collait vraiment avec la situation actuelle. Il se contenta de répondre par un léger rire à la suivante provocation de Rory, n’ayant rien de particulièrement croustillant à répliquer. Mieux valait se taire plutôt que de s’enfoncer. Surtout, le trac commençait à le gagner et plus le début de ce combat – ou entraînement – approchait, plus il doutait de cette stupide idée qu’il avait eu. En défiant son amie de la sorte, il prenait l’énorme risque de prendre une raclée et d’en entendre parler par la suite pendant plusieurs semaines. Rory était particulièrement douée – tout comme lui – quand il s’agissait de se vanter à outrance sur une de ses victoires, peu importe le domaine. Une énième provocation émanant de Rory, le surnommant princesse et lui promettant d’y aller en douceur. « C’est marrant, c’est exactement ce que j’ai dit à ta sœur l’autre soir, doucement et tendrement. » répliqua-t-il cette fois, plein de malice. Il savait que c’était un sujet sensible chez elle, qu’il avait la stricte interdiction d’approcher ses sœurs (du moins, de cette manière-là) et il en jouait souvent pour la faire sortie de ses gonds. Parce que dans leur amitié, toutes les raisons étaient bonnes pour faire chier l’autre, pour le faire monter en pression, pour jouer avec ses nerfs. Une sorte d’amour vache, mais sincère. Marcus leva les yeux au ciel suite au choix de musique de Rory. Elle s’était mise à danser plus qu’à boxer et il commençait déjà à s’énerve devant son manque de sérieux. Sans qu’il ne vît rien venir, elle lui envoya trois petits directs en plein sur le nez. La douleur était vive, mais rien que Marcus ne pût supporter. Il monta sa garde, le combat était bien parti malgré le numéro de danse que Rory perpétuait. Il tenta à son tour de lui asséner quelques coups mais trop vive, elle parvenait à anticiper et esquiver le moindre de ses mouvements, les retours qu’elles lui assénaient étaient précis et méthodiques. Elle continuait de danser au rythme de la musique, le chambrant toujours un peu plus, et finit par envoyer un uppercut qui l’envoya directement dans les cordes. Etourdi, il essayait de repartir à l’attaque mais le dernier crochet qui atteint son visage l’envoya au tapis. S’il avait de sérieux doutes sur ses capacités à battre Rory il ne pensait néanmoins pas perdre si rapidement, encore moins si lamentablement. Même s’il était toujours en état de se relever, Rory proposa de mettre fin à cette mascarade. « Ok. C’est bon. » balbutia-t-il, préférant éviter toute douleur inutile supplémentaire. Il agrippa la main tendu et revint enfin sur ses pieds, toujours un peu confus et les idées pas vraiment claires. « Je prendrais ma revanche à Street Fighter, c’est pas grave. » ajouta-t-il finalement après quelques secondes à retrouver l’entièreté de ses esprits. Il l’avait compris, la baston pour de vrai, ce n’était pas fait pour lui, il était bien meilleur sur jeux vidéo, format sur lequel il comptait se venger rapidement de Rory. « On t’a déjà dit que t’étais bonne quand tu boxais ? » balança-t-il en rigolant alors qu’elle descendait du ring, son petit short épousant parfaitement la forme de son postérieur. Elle ne lui en tiendrait de toute façon pas rigueur, Rory c’était comme un pote aux yeux de Marcus, les seins et le vagin en plus. « On va bouffer un truc ? » ajouta-t-il, affamé après les quelques efforts physiques qu’il venait de faire. Apparemment, prendre une branlée donnait une dalle monstrueuse. « Bien que je ne sois pas certain d’être capable de mâcher quoique ce soit. » L’uppercut qu’il avait reçu avait été particulièrement douloureux et il devrait probablement glacer sa mâchoire pendant quelques heures cet après-midi. Alors qu’il délassait les gants et se dirigeait vers le vestiaire, il se tourna vers Rory, lourd comme il ne l’était que rarement. « Et non Rory, pas de douche à deux, je n’suis pas un garçon facile. Obsédée va. » Il faisait surtout référence aux quelques rumeurs stupides qu’ils avaient entendu ici et là dans Fortingall à leur sujet. Des rumeurs  qui prétendaient qu’ils passaient beaucoup trop de temps ensemble pour que leur relation ne soit innocente, pour qu’elle ne soit uniquement platonique, qu’un des deux cherchait forcément plus.

Aurora Carrey a écrit:
Chico loco. La provocation ouverte, le sujet des sœurs, et le ton. Il n'en fallait pas plus à Rory pour poser sur lui un regard méprisant et lui foutre un uppercut droit dans la mâchoire. Un coup plus fort que les autres, histoire qu'il enregistre une bonne fois pour toute qu'il avait pas à s'en prendre à ses heures, auquel cas elle commencerait à évoquer sa mère. ― La seule Carrey qui aime ça doux et tendre, c'est Ritchie, et c'est le chien, répliqua-t-elle, un sourire mesquin sur la bouche. La chienne, plutôt, mais connaissant assez Marcus pour savoir qu'il saurait rebondir comme une puce dans un cirque sur cette pauvre Ritchie, Rory jugea judicieux de sa part de ne pas préciser. Elle tira une certaine jouissance (ou un jouissance certaine) à le voir galérer de cette manière sur le ring, et manqua deux trois fois d'exploser de rire tellement la débâcle était saisissante de pathétisme. Clap de fin sur la leçon de boxe la plus rapide du monde, Rory se débarrassa de ses gants et lâcha un ricanement caustique sur son plan revanche. ―  Marcus O'Hara, vainqueur virtuel, darda-t-elle. Marcus l'emportait peut-être sur une console, quoi que son palmarès ainsi que nombre de ses victoires étaient largement discutables, mais Aurora l'emportait dans la réalité et préférait sincèrement marcher dans ses godasses que dans celle de son pote. ―  T'as dis bonne ? gronda-t-elle, menaçant de lui foutre son poing dans le nez, cette fois sans gant. Aurora était peut-être une femme à la mentalité masculine, elle n'en restait pas moins une nana, et une féministe par-dessus le marché. Y avait pas de 'bonne' dans son langage lorsqu'il était question d'une femme. Y a que la nourriture qui est  bonne chez Aurora Carrey. Après un long silence, un regard dédaigneux et une moue contriste, elle relâcha la pression en rangeant son poing menaçant dans la poche de son short, et finit par adresser un sourire lourd de sous-entendus à Marcus, qui proposait un plan qu'Aurora ne pouvait qu'accepter. ―  Tacos ? proposa-t-elle, faisant écho à sa pitoyable punchline. Pas question de bouffer mexicain, bien sûr, par respect pour sa famille qui, elle, concoctait de la vraie bonne bouffe. Question de principe. On demandait pas à un indien d'aller chez l'indien du coin, comme on ne suggérait pas mexicain à Rory. Marcus savait tout ça, et elle n'eut aucun mal à lui faire comprendre du regard qu'elle voulait un burger. L'amitié dans sa forme la plus pure permettait à ces deux idiots de communiquer par la pensée. Au moins se plaisaient-ils à le croire. Déjà débarrassée de son tee-shirt, et le short à mi-cuisses, Rory posa un regard amusé sur Marcus, qui taillait dans la direction opposée. Un garçon facile. Elle leva les yeux au ciel. Il était plus simple de coucher avec elle que de demander l'heure à Marcus. ―  Tout le monde sait ça, mariquita*, coccinelle*, ou dans ce cas particulier, pédale*. Après une douche méritée, et une fois habillée pour affronter l'hiver écossais, Rory pénétra en première dans le pub 'The King's Leg', où ils servaient une nourriture de qualité au service du midi, Marcus sur les talons. L'arrivée d'Aurora Carrey comprenait un double cheeseburger supplément bacon, une bonne ration de frites et une pinte d'ambrée. Elle jeta un regard au serveur, qui fila droit vers la cuisine pour lancer le Carrey's special, après l'avoir seulement saluée d'un sourire éclatant. Installée en tailleur sur sa chaise, délestée de sa veste et régalée par avance à l'idée de savourer un des meilleurs burgers en ville, si ce n'est le meilleur, Rory se frotta les mains énergiquement. ―  Ce sera plus simple de t'apprendre le tango. lança-t-elle, histoire de relancer la conversation. Le tango ou l'espagnol, mais elle refusait de s'improviser prof d'espagnol pour la simple et bonne raison qu'elle voulait continuer à parler dans la figure des gens sans qu'ils comprennent. Il pourrait encore se tourner vers Izzy pour la boxe, pas la plus patiente des Carrey mais toujours plus que l'ainée, mais Rory autoriserait une leçon si et seulement si elle y assistait un taser dans la main. Au cas où Marcus aurait dans l'idée de toucher, ou même reluquer sa sœur. ―  Hé bien, ça n'a pas été aussi productif qu'escompté, souffla-t-elle, moqueuse. Partie pour déconner, et donc moquer ouvertement, fallait seulement lui donner sa nourriture pour changer ses plans, et c'est bien grâce à ça que Marcus eut pas le droit à un autre salve de piques. Le serveur déposa sa nourriture sur la table, précisant que celle de O'hara arriverait d'ici quelques minutes. Ce pourquoi Aurora déposa sur lui un regard noir. ―  Si tu prends une frite, je fous mon poing dans ta boite à pipi. Menace, menace. ―  Pas doucement et tendrement, ajouta-t-elle, paraphrasant délibérément les propos de son ami. ―  Ça se passe la carrière de dj, ou bien j'suis encore le seul truc cool qui te soit tombé dessus dans ce trou du cul du monde ? demanda-t-elle, curieuse, affamée, et trop sympa (parce que c'était pas de la politesse à ce niveau-là) pour taper dans son stock de frites avant que le dj en devenir ait son assiette devant lui.

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    am i alone in your heart, have i hope with your heart ? she's such a teaser, she's such a star. give me a reason or gimme a chance. am i alone in your heart, or am i alone ? it tears me apart. am i alone ? doing all i can do, just to be close to you. every time that we meet, i skip a heartbeat. always up for a laugh, she's a pain in the arse. every time that we meet, i skip a heartbeat. heartbeat - scouting for girls ;; aurore
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