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  ROCKABYE BABY (JAMIE)

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AuteurMessage
Ollie Myers
MEGAMODEST i never boast... or just a little.
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Messages : 982
Date d'inscription : 14/08/2010
Age : 27

MessageSujet: ROCKABYE BABY (JAMIE)   Dim 11 Fév - 2:58

Jamie Sinclair a écrit:


( james sinclair )
i gave you all my energy and i took away your pain, 'cause human beings are destined to radiate or dream

i | one thousand paper cranes

nom complet ▪️ James Sinclair, mais tout le monde ou presque l'appelle Jamie. Généralement, quand quelqu'un l'appelle James, il met un certain temps avant de se rendre compte que c'est à lui qu'on adresse la parole. Il utilise James uniquement pour les papiers administratifs,
ni plus ni moins. âge, date et lieu de naissance ▪️ Il a vingt-huit ans, il est né à la maternité de Dundee un vingt-trois juin. C'est le premier des deux enfants de la famille Sinclair. Loin d'être un accident, il était entièrement voulu et surtout planifié. Ses parents avaient budgetté minutieusement tous les coûts supplémentaires qu'allaient apporter l'arrivée du nouveau né, histoire d'être certains de pouvoir répondre à tous ses besoins, mais surtout pour ne pas avoir à subir une baisse de leur train de vie.  origines et nationalité ▪️ Il n'a jamais étudié le moindre arbre généalogique, mais d'aussi loin qu'il le sache, c'est un pur écossais. Et ce, même s'il se prétendait irlandais quand, complètement ivre, il enchaînait les bières plus vite que son ombre pendant sa période étudiante. occupation et situation financière ▪️ Ses parents ont toujours été relativement riche, Jamie n'a jamais connu les fins de mois difficiles et ce n'est toujours pas le cas maintenant qu'il est indépendant. Il travaille dans une boîte de consulting en ressources humaines et se la coule douce, mais le salaire à la fin du mois est plutôt appréciable. Et en cas de coup dur, il a toujours de côté ces économies que ses parents ont placé pour lui quand il était enfant, un joli montant qui s'approche de plus en plus des six chiffres au fil du temps. statut civil ▪️ célibataire depuis qu'il a bêtement perdu l'amour de sa vie, entre un verre de whisky et une paire de seins. situation familiale ▪️ il voit ses parents deux à trois fois par mois, généralement pour des repas dominicaux. Les mêmes questions reviennent toujours. Non il n'a pas retrouvé de fille bonne à marier, non ses parents ne vont certainement pas être grands-parents bientôt, non il n'a pas honte de ses parents pour refuser de les présenter à une soi-disant conquête. traits de caractère ▪️ fêtard (à l'excès), jaloux, avenant, drôle, sarcastique, pas le plus fidèle, forte tendance à juger rapidement les gens et à ne pas revenir sur sa première impression. groupe ▪️ spring.

ii | drop of rhum on my tongue

depuis quand vivez-vous à fortingall ? quel est votre ressenti sur la ville ? vous y plaisez-vous ou envisagez-vous un déménagement éventuel ? à quel point êtes-vous impliqué dans sa communauté ? ◦ Jamie vit à Fortingall depuis toujours, si l’on met de côté son expérience universitaire américaine de quatre années. Mais une fois ses études à Brown terminées, il est directement revenu dans sa ville natale, là où sont tous ses repères, tous (ou presque) ses amis. Il n’a pas vraiment d’amour pour la ville comme peuvent l’avoir certains, il ne comprend d’ailleurs pas trop cette notion. A ses yeux une ville n’est rien d’autre qu’un assemblement de bâtiments, ce qui compte pour lui se sont davantage les gens qui la composent. Et ces gens peuvent partir, du jour au lendemain, d’un simple « au revoir », auquel, ivre, vous répondrez « bonne soirée ». Néanmoins, il n’envisage pas de s’en aller à court terme, il a sa petite vie tranquille et ne voit aucune raison de chambouler. Et puis… pour aller où ? Dans une grande ville où il ne connait personne, pas vraiment excitant à ses yeux. Il est extrêmement impliqué dans la communauté de la ville, si tant est que l’on considère les soirées alcoolisées qui s’y déroulent comme un moteur de la communauté. décrivez-nous un automne mémorable. pourquoi est-il si spécial à vos yeux ? ◦ L’automne le plus spécial à ses yeux est sûrement celui de la première année à l’université de Brown, outre-Atlantique. Tout simplement car c’est à cette période-là que Lena et lui sont tombés dans les bras l’un de l’autre, c’est à ce moment-là qu’il a réalisé qu’il l’aimait depuis bien plus longtemps qu’il ne se l’avouait. C’est à ce moment-là qu’il n’y avait plus qu’eux, eux et seulement eux, rien autour, personne pour venir perturber leur petit moment de bonheur. Leurs amis étaient restés en Ecosse et ils pouvaient passer autant de temps qu’ils le souhaitaient ensemble, des moments qu’ils rêveraient de vivre aujourd’hui.

01. Jamie est le premier enfant des deux enfants de la famille Sinclair, ni très proche de ses parents, ni fâché avec eux, il se contente de les voir de temps en temps. Il apprécie leur compagnie tant qu’elle reste de manière ponctuelle, il ne supporterait pas de les voir plusieurs fois par semaines. Cette attitude, il l’a adoptée depuis son départ pour les Etats-Unis, c’est à ce moment-là qu’il a réellement coupé le cordon ombilical ; qu’il a pris son indépendance. Il est néanmoins très proche de sa petite sœur, il l’a toujours été. Protecteur, parfois trop, il a toujours voulu s’assurer qu’elle ne s’attire pas d’ennui, qu’elle ne tombe pas sur des connards, qu’elle puisse avoir une belle vie. Mais à force de protection, il lui a sûrement bridé, sa vie. L’empêchant de faire ses propres expériences, de se construire elle-même, d’avancer à travers les échecs… Mais depuis quelques temps, Jamie voit rouge. Un de ses meilleurs amis tourne autour de sa sœur, commence à faire des allusions déplaisantes, et bien que l’amitié soit sacrée à ses yeux, il ignore combien de temps il arrivera à se contenir, combien de temps il arrivera à supporter cette situation avant de vouloir encastrer la tête de son pote dans un mur. 02. Enfant hyperactif, Jamie se faisait plein de copains partout où il allait. Sa joie de vivre et son activité était contagieuse. Toujours à vouloir faire un foot avec ses potes, à jouer à cache-cache, à inventer des farces et à rigoler à gorge déployée lorsqu’elles fonctionnaient, il ne s’arrêtait jamais, pas une seule seconde. Au grand dam de ses parents qui auraient préféré qu’il se calme sur certains aspects. Les convocations chez la directrice de l’école étaient bien trop nombreuses et les négociations pour éviter que des mains courantes soient déposées bien trop émotionnellement usantes. Il y avait eu cette fois où il avait enfoncé sa fourchette dans la main d’un camarade à la cantine parce qu’il avait mal parlé à sa copine Lena. Cette fois où il s’était amusé à caillasser toutes les voitures qui passaient sur la route avec deux de ses copains. Cette fois où il avait coupé les cheveux d’une de ses camarades de classe à l’aide de ses ciseaux. Cette fois où il avait pissé dans une bouteille avec trois coéquipiers de l’équipe de foot et fait croire à un autre joueur que c’était du jus d’orange. Et puis il y avait bien entendu les innombrables carreaux cassés suite à une frappe un peu trop violente. Les années passaient, l’adolescence arrivée, les conneries s’intensifiaient. Tags sur la maison d’une vieille peau raciste, contrôle d’identité avec quinze grammes de weed dans les poches, nez cassé pour le fils du maire lors d’une bagarre, etc. Il était l’intrépide du quartier, la fameuse « mauvaise influence » ou encore « mauvaise fréquentation » que tous les parents redoutaient, celui avec qui leurs petits chérubins ne devaient traîner sous aucune circonstance. Et pourtant, au fil de toutes ces années, ses amis étaient toujours là, avec une qui sortait tout particulièrement du lot. 03. Ce n’était pas vraiment un élève modèle Jamie, mais comme ils en avaient parlé depuis qu’ils étaient petits, il se joignit à Lena pour aller étudier à l’université outre Atlantique. L’expérience d’une vie, une croix sur leur bucket list et surtout, une occasion de renforcer encore un peu plus leur amitié, si jamais c’était possible. Il y avait ses amis, ses amis très proches, ceux qu’il considérait comme ses frères, et puis il y avait Lena. Lena, qu’il connaissait depuis toujours, qui habitait dans la maison de l’autre côté de la rue, celle qui avait toujours partagé sa vie, celle qui le connaissait comme personne, celle sans qui il ne s’imaginerait jamais vivre quoique ce soit d’important. Mais, loin de leur Ecosse natale, loin de leur petit cocon tranquille, ce que l’on leur annonçait depuis des années finit par arriver. C’était écrit, tout le monde le disait, un jour ou l’autre ces deux-là finiraient par se mettre ensemble, ça crevait aux yeux, c’était aussi évident que deux fois deux faisaient quatre. Et ils avaient juste. Lena et Jamie étaient les seuls à s’être voilé la face, à ne pas vraiment voir l’inévitable arriver. Mais l’inévitable avait du bon, du très bon. Il était amoureux Jamie, amoureux comme il n’aurait jamais pensé pouvoir l’être, mais comme à son habitude, il ne put s’empêcher de faire des conneries, parce que la vie était bien trop chiante quand tout était simple, quand tout coulait de source. Si Lena était venue à Providence pour les études, l’objectif de Jamie était tout autre, il faisait la fête comme jamais, repoussant ses limites chaque soir, embrassant autant de nouvelles expériences que son corps le supportait. Rapidement les disputes se multiplièrent, elle était jalouse, le suspectant d’infidélité lors de toutes ces fêtes déjantées auxquelles il prenait part. Et si, lors des toutes premières disputes, Jamie n’avait rien à se reprocher, vint un moment où il ne se gênait plus vraiment pour embrasser d’autres filles en soirée. Mais aucune preuve de ces infidélités ne ressortait jamais, pas une seule photo. Puis vint cette soirée, où, ivre mort il tomba sur le premier lit qu’il trouva. Une fille bien trop entrepreneuse tenta de le rejoindre, pensant que son (soi-disant) charme (en réalité son énorme paire de seins) allait suffire pour l’extirper du profond sommeil dans lequel il était plongé. Il n’en était rien. Mais malheureusement c’était sur cette soirée où il n’avait absolument rien à se reprocher qu’une photo de lui endormi aux côtés de la demoiselle fuita, une photo qui ne tarda pas à remonter jusqu’à Lena. Et cette fois-ci, c’était la dispute de trop, la dispute qui marqua le début de la déchéance de Jamie. Suite à cette rupture, sa présence aux soirées était encore plus accrue, cependant il ne venait plus pour s’amuser, il venait pour picoler, il venait pour passer le temps, il venait pour tenter de trouver un moyen de se sortir Lena de la tête, il venait pour essayer de trouver dans l’alcool un certain réconfort, un anesthésiant à cette souffrance qui le rongeait depuis des semaines. 04. Cette période de sa vie est désormais révolue depuis un certain temps. Il a désormais vingt-huit ans, un boulot stable et il est de retour en Ecosse, toujours dans ce bon vieux Fortingall. Il est consultant en ressources humaines, il est payé pour offrir des conseils qui coulent de sources aux entreprises. Non, vos employés ne seront pas plus productifs si vous êtes sur leur dos vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Non, virer du personnel n’est pas le premier réflexe à avoir pour diminuer vos coûts. Oui, vous devez accompagner vos employés dans leur formation lorsqu’ils changent de poste. Des conseils basiques parmi d’autres, mais des conseils qui lui permettent de vivre confortablement. Et si certains de ses potes s’amusent à le qualifier de charlatan, lui, a la conscience tranquille. Si autant d’entreprises étaient prêtes à payer pour ce genre de conneries, c’est qu’il y avait un réel besoin dans ce domaine. Et quitte à ce que quelqu’un se fasse de l’argent sur leur dos, il aimait autant que ce soit lui. Quant à Fortingall, ce n’est pas tant qu’il aime tant la ville que ça au point de ne pas pouvoir en partir (au contraire, ses jours de travail à Glasgow et Edimbourg lui font le plus grand bien). Non, la raison principale pour laquelle il est resté ici, c’est que la majorité de ses potes sont encore ici. La majorité, mais pas la personne la plus importante, dont il n’a plus de nouvelles depuis l’université. 05. S’il ne tient pas la même forme olympique qu’à l’université en terme de fêtes, il garde toute de même un rythme bien soutenu, faisant la fête bien plus souvent que ce que la décence voudrait. Sa capacité à ingurgiter une énorme quantité d’alcool n’a presque pas diminuée. Même si, pour le bien de son corps en lendemain de soirée, ses goûts en matière de liqueur sont bien plus exigeants aujourd’hui. Il ne boit plus que du bon whisky, plus de merde américaine qui met une barre dans le crâne. Non du pur écossais, s’il y avait bien une chose dont son peuple devait être fier, c’était de son talent pour la distillation du whisky, le meilleur au monde.



iii | the other side of a closed door:
 

_________________

    am i alone in your heart, have i hope with your heart ? she's such a teaser, she's such a star. give me a reason or gimme a chance. am i alone in your heart, or am i alone ? it tears me apart. am i alone ? doing all i can do, just to be close to you. every time that we meet, i skip a heartbeat. always up for a laugh, she's a pain in the arse. every time that we meet, i skip a heartbeat. heartbeat - scouting for girls ;; aurore
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